Capteurs de CO² et ventilation : des outils importants dans la lutte contre le corona

21 juin 2022

À présent, vous connaissez sûrement le capteur de CO2. Il y a deux ans, en plus d’une désinfection complète, il a gagné une énorme popularité : en Belgique, il est devenu obligatoire dans les salons de coiffure le 13 février 2021. Et moins de six mois plus tard, une obligation a suivi dans les bars, les restaurants, les infrastructures événementielles et sportives et les établissements de soins. Mais quelle est l’utilité de ces compteurs ? Comment peuvent-ils nous aider dans la lutte contre Corona ? Et qu’est-ce que le CO2 exactement ?

La différence entre le CO et le CO²

Ce n’est qu’un petit chiffre, mais le CO et le CO2 sont complètement différents. Le monoxyde de carbone, ou CO, se forme lorsque les combustibles ne sont pas entièrement brûlés. C’est un gaz toxique qui empêche le transport de l’oxygène dans votre corps. Un niveau trop élevé de CO dans l’air est donc mortel.

Le principal protagoniste aujourd’hui est toutefois le dioxyde de carbone ou CO2, un gaz qui est toujours présent dans l’air, dans une mesure limitée, mais qui est moins nocif que le CO. En revanche, des niveaux excessifs de CO2 dans l’air peuvent provoquer des maux de tête, des problèmes de concentration et de la somnolence. Quel est le point commun entre le CO et le CO2 ? Que vous pouvez mesurer les deux.

Le capteur de CO² : moins il y a de PPM, mieux c’est !

Vous avez peut-être déjà vu des compteurs de CO2 dans des clubs de sport ou chez le coiffeur. C’est parce qu’ils sont obligatoires ici et qu’ils doivent être visibles pour les clients. Ce compteur doit idéalement indiquer une teneur en CO2 de l’air qui ne dépasse pas 900 ppm. Cela signifie que l’air contient moins de 0,9 % de CO2 par volume.

Y a-t-il une limite supérieure à respecter ? Oui, la norme de 1200 ppm ne doit pas être dépassée. Bien sûr, il n’est pas vrai qu’une concentration trop élevée de CO2 signifie par définition qu’il y a un risque de contamination. Pour cela, une personne infectée par le corona doit être présente dans la pièce. Mais c’est un avertissement que les conditions de transmission du virus soient idéales.

Comment maintenir le niveau de CO2 en dessous de 900 ppm ? Simple : en ventilant.

Comment la ventilation aide-t-elle contre le corona ?

En respirant, en parlant, en riant ou en toussant, vous émettez des gouttelettes. Certains d’entre eux (aérosols) sont si petits qu’ils flottent dans l’air. Si vous respirez trop d’aérosols contenant le coronavirus, vous risquez d’être infecté.

C’est pourquoi il est important de ventiler correctement les espaces intérieurs et de faire entrer de l’air frais de l’extérieur. Cela peut se faire en ouvrant les fenêtres et les portes ou en utilisant un système de ventilation mécanique qui ne fournit que de l’air frais. Vous pouvez voir l’effet de l’ouverture d’une fenêtre dans une pièce non ventilée directement sur le compteur de CO2.

Ventilation, quelles sont les règles et recommandations ?

Vous avez déjà lu qu’un compteur de CO2 est obligatoire dans certains endroits. Mais les entreprises ou les commerces où ce n’est pas le cas peuvent également bénéficier d’un tel compteur. Parce que rester en dessous de 900 ppm réduit le risque d’infection, que ce soit dans une école, un immeuble de bureaux ou un magasin. Il existe donc un document avec des recommandations claires de la Taskforce Ventilation de la Commission Corona. Il contient également une liste de contrôle pratique pour vous aider à évaluer votre situation.

Choisir aussi l’option la plus sûre

Bien qu’aucun appareil ne puisse garantir un air 100 % exempt de virus, l’installation d’un compteur de CO2 dans votre organisation est une bonne idée et une garantie de sécurité. Quel appareil exactement ? Pour cela, nous nous référons au document « Sélection et utilisation des capteurs de CO2 dans le cadre de COVID-19« , également rédigé par la Taskforce Ventilation de la Commission Corona.

Bien sûr, ce n’est pas seulement à cause de la crise corona actuelle que vous devez investir dans une meilleure ventilation. La qualité de l’air dans les bureaux, les écoles et les établissements de soins préoccupe depuis des années les praticiens de la santé publique dans notre pays. L’importance du HVAC (chauffage, ventilation et climatisation) pour le bien-être au travail ne doit pas être sous-estimée, car des pièces mal ventilées ou mal chauffées peuvent provoquer toute une série de problèmes de santé. En bref : avec une bonne ventilation, chacun peut travailler de manière plus sûre et plus saine. Et qu’en est-il des employeurs ? Ils évitent d’éventuelles sanctions pour une mauvaise ventilation ou un air trop pollué.

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